Composition de l'IBEFE Wapi, de la CSEF Wapi et de la Chambre Enseignement CE-IPIEQ Wapi

Découvrez la présidence, les vices-présidences, les représentants des partenaires sociaux, de l'IFAPME, du Forem ainsi que les autres représentants

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Barroo Marie-Julie, Chargée de mission Projets - 069/88 16 37 - contacter
 

Bindariye Delphine, Chargée de mission Analyse - 069/88 16 86 - contacter
 

De Foor Véronique, Chargée de mission Projets - 069/88 16 39 - contacter
 

Delattre Audrey, Chargée de missions Diversité - 069/88 16 55 - contacter
 

Dock Stéphanie, Coordinatrice - 069/88 16 68 - contacter
 

Gossart Sandrina, Gestionnaire technique - 069/88 16 36 - contacter
 

Roupin Tony, Chargé de mission Projets - 069/88 16 76 - contacter
 

Van Schoorisse Céline, Chargée de mission Projets - 069/88 16 96 - contacter
 

Wanin Virginie, Gestionnaire technique - 069/88 16 81 - contacter
 

Qui sommes-nous ?

Missions

La CSEF Wapi exerce les missions telles que prévues dans le décret du 10 mai 2012 de l’officie wallon de formation professionnelle et de l’emploi, à savoir 

  1. Réunir les tiers de son ressort territorial intervenant dans la mise en œuvre des politiques d’emploi et de la formation afin d’identifier ensemble les thématiques d’intervention prioritaires pour la sous-région au regard des données et analyses disponibles sur le marché du travail ;
  2. Initier et animer des plateformes de concertation afin de susciter des actions sur ces thématiques d’intervention estimées prioritaires et sur celles décidées par le Gouvernement pour l’ensemble de la Région wallonne ;
  3. Emettre un avis sur les agréments pour lesquels son avis est rendu obligatoire par ou en vertu d’une disposition décrétale ;
  4. Emettre des recommandations ou propositions sur l’adéquation entre des politiques d’emploi et de formation au niveau de ce ressort territorial et les besoins socio-économiques de ce même territoire, en particulier dans le cadre du plan d’actions annuel de l’Office, du Plan local intégré et concerté des Mire et des politiques visant à réguler l’offre au niveau de la sous-région.

 

Un brin d'histoire

Les Comités subrégionaux de l'emploi et de la formation reflètent la culture d'implication des partenaires sociaux dans les décisions socio-économiques du pays.

Le patronat et les syndicats sont associés de manière paritaire à différents échelons de l'Etat fédéral et régional de la Belgique.

La mise en place d'une structure de concertation et d'avis paritaire sous-régionale date des années 70 à la suite de la crise pétrolière et de l'accroissement sensible du chômage que cela a causé.

Les Comités subrégionaux de l'emploi (CSE) étaient, à l'époque, intégrés au sein de l'ONEM.  Ce type de structure a été maintenu jusqu'en 1989.  En effet, à l'aube de la nouvelle décennie, avec la régionalisation, il a également été décidé de régionaliser certains pans d'activités de l'ONEM et on a ainsi créé le Forem en Wallonie.  Dans le même temps, les CSE sont devenus CSEF (Comités subrégionaux de l'emploi et de la formation), structures autonomes couvrant soit le territoire d'une direction régionale du Forem, soit les deux régionales comme ce fut le cas pour le Hainaut occidental.

En avril 2003, le Service public de l'emploi a subi une nouvelle réforme suivie d'une restructuration importante du FOREM afin de se conformer aux règles européennes en matière de concurrence et de monopole.

Dans ce contexte, les CSEF ont été intégrés au sein du FOREM Conseil (équipe-budget).

Ces structures partenariales ont, cependant, gardé une autonomie dans les affectations de l'organisation des moyens humains et budgétaires.  Partout en Wallonie, il y a eu un CSEF par territoire couvert par une Direction régionale du Forem. Ainsi, le CSEF du Hainaut occidental s'est scindé en deux : Tournai-Ath-Lessines et Mouscron-Comines.

 

Notre territoire

La Wallonie picarde compte 23 communes réparties sur quatre arrondissements : Tournai (10 communes : Antoing, Celles, Estaimpuis, Pecq, Péruwelz, Rumes, Tournai, Brunehaut, Leuze-en-Hainaut, Mont-de-l'Enclus), Ath (8 communes : Ath, Beloeil, Bernissart, Brugelette, Chièvres, Ellezelles, Flobecq, Frasnes-lez-Anvaing), Mouscron (2 communes : Mouscron, Comines) et Soignies (3 communes : Lessines, Enghien, Silly). 
Au 1er janvier 2014, la Wallonie picarde est habitée par 347.181 habitants (9.7% de la population wallonne). La densité de population est donc de 252 hab./km2 ; elle est supérieure à celle de la Wallonie (212 hab./km2 ). 
La population de Wallonie picarde est composée de 51.2% de femmes.
Le taux d'activité en Wallonie picarde est de 67.7%. Il exprime le pourcentage de personnes qui se présentent sur le marché du travail, qu'elles soient à l'emploi ou à la recherche d'un emploi (population active), parmi la population en âge de travailler (15 à 64 ans). C'est à dire l'intensité du désir de participation de la population à la vie économique.
Le taux d'emploi qui donne une idée de la participation effective à l'emploi d'une population qui pourrait potentiellement travailler est de 58.6% en Wallonie picarde.
En juin 2013, la Wallonie picarde regroupe 99.647 postes de travail salarié, soit 9.9% de l'emploi Wallon.
 
En 2013, la Wallonie picarde compte 26.519 indépendants (dont 2.360 aidants). Cela représente 9.5 % de l’emploi indépendant wallon.
En janvier 2015, le taux de demande d'emploi est de 13.6% en Wallonie picarde alors que celui de la Wallonie est de 14.9%.
Sources : ONSS, INASTI,  LE FOREM, IWEPS
 
 
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